La connaissance du reel


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    La Connaissance du Reel
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    L'amour vrai, cheminement par 7 portes (voie bouddhiste/4eme

    de Kardigan (Posté Lun, 23 Jan 2012 16:23:43 GMT)
    admin a écrit:
    "Lorsque je me met à désirer quelque chose, j'en éprouve physiquement le manque, le désir se manifeste dans mon corps par des sensations."


    C'est un desir du coeur ou physique ?

    Il me semble que vous parlez de réaction physique (ici ce n'est pas une sensation).

    Autre chose : couramment exprimée par les gens inconscients, la sensation est une information sensorielle de la mécanique humaine. Ce qui est bien évidemment faux.

    Il vous parler le langage de la comprehension de votre sentir immediat.

    Les gens qui n'ont pas travaillé sur eux possèdent un langage non localisé sur leur sentir, ils sont dans une mécanique intellectuelle (et quand ils font référence au réel, ils melangent tout).


    Le désir dont je parle est une avidité pour le plaisir. Je vois que lorsque je désire manger quelque chose de sucré pour ressentir du plaisir mon corps n?a pas faim du tout, il n'y a pas de besoin corporel. L?insatisfaction qui résulte de ce désir se manifeste par des sensations désagréables dans le corps, c'est donc bien une réaction physique. J'emploie le terme "sensation" au sens bouddhiste, ou fondamentalement tout ce qui est perçu par les sens est une sensation et ou l'on se réfère dans l'emploi le plus courant du mot sensation aux sensations corporelles/physiques puisque ce sont celles qui sont observées en priorité dans la pratique de la méditation et qui sont à la base de la pratique. Je crois donc comprendre que vous appelez "sensation" une manifestation du corps dans la conscience et qui n'est pas une réaction, c'est bien ça?

    admin a écrit:
    "Est ce que l'arrêt de la réaction doit être un acte volontaire de ma part ou est-ce juste une conséquence naturelle d'un degré suffisent de conscience?"


    La réaction comme j'en parle n'est pas une réaction physique, mais un choc intérieur entre une pulsion naturelle refrénée ou mise en sourdine en interdit par sa position ou croyance au culturel.

    Donc ici le message de votre corps doit être bien évidemment rendu conscient, et votre sentir doit s'emparer de cette information.

    Il n'y pas à etre volontaire de quoique ce soit.


    La je me trouve dans la confusion entre sensation et réaction, je réalise que je mélange les termes si je veux être très précis pour décrire la réalité du mécanisme. Je vais essayer d'expliquer par un exemple pour voir si je comprend mieux, vous me corrigerez.

    Je croise quelqu'un dans la rue et cette personne me dit quelque chose. Le son de sa voix qui parvient à mes oreilles et fait vibrer mes tympans est la sensations directe de la réalité extérieur. Ensuite à un niveau subconscient, le psychologique, c'est à dire ma culture, mon éducation, mes expériences passées, interprètent la sensation en une fraction de seconde. Suivant l'interprétation qui est faite le corps réagit au psychisme par des sensations agréables ou désagréables. C'est de cette réaction (que j'appelais sensation physique) que l'on peut devenir conscient en s'auto-observant. Je poursuis l'exemple. Il s'avère que cette réaction physique est désagréable, je me sens vexé. En apparence par ce que m'a dit cette personne. Alors mon esprit réagit une deuxième fois à cette première réaction physique par de la négativité et je me met en colère contre cette personne.

    Il y a donc une chaîne : sensation, interprétation subconsciente, réaction physique agréable ou désagréable en fonction de l'interprétation subconsciente, seconde réaction psychique à la réaction physique (on se met en colère ou autre).

    Puisque l'interprétation psychologique de la sensation est subconsciente et extrêmement fugace, la réaction physique est pratiquement inévitable, donc ma question portais sur la réaction à cette réaction physique, c'est à dire en pratique l'acte de manger quelque chose de sucré en réaction à la première réaction physique désagréable du désir.

    admin a écrit:
    "Je vais essayer de préciser pourquoi j'ai pris cette direction. Par exemple beaucoup de personnes qui arrêtent de fumer font un transfert et se mettent à manger beaucoup plus pour continuer d'éprouver la quantité de plaisir qu'elle ont perdues."


    Ici c'est une reaction et non pas un transfert. Transfert est abusivement expliqué par les hommes cultivés, mais il se trompent aussi dans ce cas précis.

    Le transfert est du domaine de l'energie de la sexualite mise à des disposition souvent indirectes et inutiles à la procreation.

    Ici c'est une reaction, pourquoi ? Car comme j'en ai donné la definition plus haut, ici, ce sont des substances du corps qui créent une dépendance, et pour la fuir, l'homme ou la femme mange. C'est une disposition naturelle de l'homme à fuir un desequilibre de son corps, en absorbant des aliments qui le rendront endurant face à sa difficulté. Vous devez comprendre, comme je vous en ai parlé, votre attitude naturelle et vos compromis culturels à vous-même.


    Ah donc je confond les deux, je vais m?observer en ce sens pour y voir plus clair.

    admin a écrit:Avec une agitation nerveuse moindre, vous pourrez eliminer ce reflexe de passez du coq à l'ane, sans cesse.

    Beaucoup d?énergie mal utilisée est du domaine de l'agitation nerveuse, car le trop de transfert fatigue beaucoup nerveusement. C'est donc un cercle vicieux, l'un entretien l'autre.

    En plus, comme vous semblez le dire, votre nature vous pousse ici a forcer cette agitation intellectuelle (de ce qui est agitée).

    Il est a faire pour vous, dans une simplification dans vos rapport a la jouissance, un travail qui doit plutot se faire entre emotionnel et l'intellect : une intelligente raison.

    Mais avant cela vous devez vous y préparer. Et tel un soufi, assagir votre intellect mécanique du cerveau humain a l'aide de l'utilisation du moteur, faites quelque chose de physique, de long dans le temps, et a raisonnable effort, d'excessivement modérée (pas d?exercice physique épuisant le système nerveux). Plus tard, vous passerez au travail de la raison intelligente (centre emotionnel et intellectuel qui travailleront ensemble).


    Comme quoi il n'y a pas de hasard, le travail que je faisais depuis deux ans était extrêmement éprouvant pour moi nerveusement. Pour ce qui est du coté physique je suis un manuel donc ça va. Je dois juste trouver quelque chose de plus calme comme vous le dites.

    Régis a écrit:Quelque chose dont Thierry n'a pas parlé dans sa dernière réponse et qui me semble peut-être utile : Se créer des chocs, afin de mieux voir, de mieux sentir, que vous êtes assujetti d'une manière obligatoire, continuelle, à la dualité jouissance-souffrance.

    Vous allez également peut-être remarqué de plus en plus que le besoin de jouir, que ce soit dans de la nourriture, dans un digestif, etc., provient de l'organe sexuel (j'ai commencé à remarquer cela dans mon cas, il y a seulement quelques mois).


    J'en ai une certaine expérience. J'ai pratiqué plusieurs retraites spirituelles en divers endroits et pendant lesquelles l'abstinence sexuelle était de rigueur, de même que le développement d'un certain détachement vis à vis de la nourriture et des habitudes quotidiennes. J'ai aussi quelques expériences de jeûnes hydriques. Je n'ai pas encore observé le lien entre l'énergie sexuelle et le besoin de jouir dans ses multiples formes mais le phénomène de transfert est beaucoup plus compréhensible de ce point de vue. Il m'est arrivé une fois de me sentir au plus profond de moi complètement détaché du besoin sexuel et d'en éprouver une très grande sérénité.

    En fait, actuellement je me sens très conscient de mon assujettissement à la jouissance qui de ce fait devient aussi une source de souffrance. Je me trouve dans la même situation que l'alcoolique invétéré qui sait qu'il est en train de se détruire lorsqu'il boit, et qui déteste boire, mais qui ne peux s?empêcher de le faire parce qu'il a besoin de ressentir les sensations que cela lui procure. D'un coté j'ai besoin de jouir et de l'autre je souffre d'être enfermé dans ce besoin. Là il y a effectivement une analogie directe avec le désir sexuel.

    Aussi, comme je l'avais dit dans un précédent message, j'ai retranché tant bien que mal une part de mon désir de jouir afin de m'assurer un mode de vie plus sain, et cela m'a pris plusieurs années d'échecs répétitifs et d'effort entêtés, mais aujourd'hui je ne bois plus du tout d'alcool, je crois que ma dernière exception remonte à plus d'un an, et que j'ai aussi arrêté de fumer. J'ai donc eu tout le loisir de faire face à ma dépendance au plaisir à ce niveau. Aujourd'hui je m'observe plus dans mon besoin de choses très sucrées et salées (la suite logique lol) ainsi que dans mon désir sexuel. Et puis de plus en plus aussi commence à m'apparaître mon incapacité à rester concentré, mon éparpillement, mon esprit qui saute sans cesse du coq à l'âne comme le disais Thierry je crois. Et je sens bien que c'est lié à mon équilibre nerveux.






    La Fami/lle/ne Humaine.

    de admin (Posté Jeu, 12 Jan 2012 14:48:49 GMT)
    Faites un enfant vous serez aimez sans le savoir, ni par qui, ni comment.
    Vous tiendrez de lui a l'espoir que cela dure, plutôt qu'en lui rendant ce qu'il vous a donné.
    Un jour, il y aura deux endormis l'un devenu adulte, l'autre n?étant rien d'autre.
    Deux inconnus qui se persuaderont que pour aimer, il faut faire comme les autres.
    C'est a dire, se reproduire par hasard avec l' obligation de vivre ensemble.
    Un jour, le nouvel adulte apprenti des hommes, fera comme eux, des enfants.
    Un nouvelle entité de vie avec des obligations mutuelles, droits et devoirs, sans réelles partages.
    Chaque réunion familiale servira alors, a faire le compte de tous ceux qui sont encore vivants.
    Permettant a chaque membre du clan de s'affranchir un temps de la peur d?être seul, au final de la peur de la mort.
    Le moment venu chacun trichera avec celle de l'autre, en pleurant derrière le mauvais cercueil.
    Il n'y aura de réelle tristesse non pour celui qu'il suivra, mais du sien qui le ramènera a cette réalité effrayante,
    celle de n'avoir jamais rien fait pour le remplir d'autre chose que de choses mortels.
    Triste homme, inconscient d'avoir donné la vie comme pour prolonger la sienne avec l'espoir pour celui,
    a qui il a crée un devoir envers lui même, qu'il le remplisse d?immortalité.

    La reproduction est donc un semblant de réunion intéressée entres humains, contre la plus vaste, la plus grande, celle de tout les hommes et femmes sur terre en une seule famille.
    Ainsi, nous devons subir la dualité avant de reconquérir l'amour.







    "Penser", ce n'est pas être libre

    de admin (Posté Dim, 01 Jan 2012 19:05:08 GMT)
    (Publié sur Facebook le 12 décembre 2011)

    Ici, je parle bien évidemment de la pensée mécanique (répétition, mémoire des mots, apprentissage des mots, le culturel qui ne reste que du domaine du cerveau humain). Celui-ci "pense" en dehors de tout sentir, donc de toute réalité (oubli, étouffement, interdit, refoulement des informations du centre émotionnel).

    Le centre intellectuel de l?être, qui est le traducteur du centre émotionnel de l'être (son principal centre), est une situation qui ne redevient possible qu'avec une conscience acquise. C'est ce dernier fonctionnement que l'on devrait appeler véritablement intellectuel.

    Ici, je ne faisais donc pas référence à lui (il ne faut donc plus que l'agitation nerveuse par les mots (appelée dans notre société : intellect) submerge le sentir, lui prenne son énergie, mais que le sentir reprenne sa place, et que seulement ses informations sois traduites si besoin).

    L'humain inconscient actuel fonctionne donc complétement à l'envers. Il fait de toutes les informations de son sentir un interdit, qu'il s'interdit de traduire, de voir, qu'il apprend donc à refouler au fur et à mesure qu'il grandit sur Terre. Et pour combler ce manque, l'humain "cause nerveusement", c'est-à-dire entre en réaction. A ce stade, causer devient donc une réaction, au lieu du travail du centre intellectuel de l?être, qui aide à traduire le sentir (c'est-à-dire le centre émotionnel).






    Le changement n'existe pas

    de admin (Posté Dim, 01 Jan 2012 19:04:42 GMT)
    (Publié sur Facebook le 27 novembre 2011)

    Il s'agit de la compréhension de Dieu que chacun peut faire grandir en lui même. Je ne suis pas dans une perception monothéiste de chercher un Dieu ou de prier un Dieu, je reste dans la perception bouddhisme c'est de faire grandir ce Dieu en nous même. Dans mon essai, je ne parle pas tellement d'une punition mais d'un éloignement du divin, et du retour au divin par la réparation (la prise de conscience de l?énergie gaspillée dans sa fuite.) Il y a justice car dans ses fautes il est permis a l'homme de jouir, et l'homme conscient peut continuer a jouir. Je veux dire (mais ça prendrait un livre) que Dieu ou le Divin (on l'appelle comme on veut ; je dirais la plus grande instance conscience) ne prend pas à l'homme. Il lui retire pour lui donner le pouvoir de conscience, mais une fois cette conscience retrouvée, le divin redonne tout à l'homme, et même bien plus.

    Les bouddhistes parlent bien d'autre choses encore, mais la punition ici reste dans une perception terrestre. Je m'adresse déjà à des terrestres, comprenez-le bien. Si je m'adressais à des gens bien plus conscients, je dirais qu'il n'y a pas de perte dans le divin et que chaque chose que l'homme abandonne de lui, il lui est permis de la retrouver grâce à la vie sur Terre notamment, mais que la vie terrestre reste un immense terrain d'essai où l'homme peut se perdre ou se trouver (il garde la liberté de choix), la jouissance étant déjà là à son arrivée comme une carotte mais que le terrien ne peut se satisfaire d'elle. C'est donc un passage en douceur, pas seulement une situation punitive tant que l?homme reste dans le champ, plan divin.






    Civilisation et nature

    de admin (Posté Dim, 01 Jan 2012 19:04:25 GMT)
    (Publié sur Facebook le 24 novembre 2011)

    Il y a deux grandes séparations aujourd'hui dans le monde. Le tiers-monde, qui lui est resté proche de la nature, et les civilisations cultivées, qui ne veulent absolument plus de la nature. Et bien voyez-vous, je crois que c'est le tiers monde qui va gagner, et que toutes nos bonnes vieilles civilisations, à l'image de Rome, disparaitront, et que seuls survivront ceux qui sont encore en écho à la nature, qui sauront lire le ciel pour planter leur graine de blé, sentir correctement l'état du ciel prochain pour arroser correctement leur cultures maraîchère afin de se nourrir, etc. Aucun homme trop cultivé ne survivra longtemps à une coupure généralisée d?électricité à très long terme.

    Etre ne peut dépendre d'aucune démocratie cultivée (je dirai même que la culture est née d'une aberration intellectuelle, l'intellect trop prédominant) : mais de notre plus grande proximité possible avec ce qui Est autour de nous, et que l'on appelle : La Nature.






    Le vouvoiement

    de admin (Posté Dim, 01 Jan 2012 19:04:13 GMT)
    (Publié sur Facebook le 24 novembre 2011)

    Le vouvoiement devrait etre obligatoire, il incarne une noblesse de vivre. En effet, celui qui vous vouvoie ne considere pas qu'il vous connait (car il en faut du temps pour se connaitre ou connaitre l'autre), c'est un signe remarquable de savoir vivre.

    Le tutoiement, c'est vraiment prendre l'autre pour soi-même. C'est méprisable pour l'autre comme pour soi. En effet, dire à l'autre : "aimes tu ceci ou cela ?", c'est une question posée avec ce que j'aime ou je n''aime pas ; déjà, selon moi, pure égoïsme.

    Tous les hommes et femmes devraient être étrangers à eux meme et aux autres avant de se connaitre véritablement et d'elargir cette capacité d'amour vers l?extérieur. Aujourd'hui, personne ne se connait mais tout le monde depend des autres. Ainsi, ils confondent leur combat interieur avec celui qu'il font aux autres, car ils se prennent pour les autres, etc. Un livre il y aurait à ecrire : le titre : "Le 'tu', fragment d'une culture".






    Introduction à l'initiation

    de admin (Posté Dim, 01 Jan 2012 19:03:55 GMT)
    (Publié sur Facebook le 22 novembre 2011)

    "Là-haut" (les mondes spirituels), ils ne vous aideront que si cela sert votre conscience, en dehors de quelques preuves momentanées de leur existence (voyance, etc.). Pour bénéficier de leurs aides dites "spirituelles" (car données sans les mots, en accord avec un certain "état" que vous devrez acquérir, par des informations transmises à votre sentir moins perturbé), il faudra déjà avoir beaucoup appris de vos mensonges et du monde du sommeil (inconscient).

    Ce ménage, cette préparation à la compréhension (initiation), est le "signe", que vous donnerez aux mondes cachés, de la naissance/connexion retrouvée, de cette réelle capacité même minime en vous-même à pouvoir enfin recevoir.

    Ainsi, votre cheminement ne dépendra plus d?un certain stade de l'apparence de votre être sur Terre fait de chair, mais par votre continuelle capacité d'ouverture préservée, des plans terrestres et extra-terrestres, desquels votre être véritable appartient également.

    Ce que vous ferez ou ce que vous manquerez de faire aura donc un impact très fort sur l'ensemble de ces plans (possibilité à la réincarnation).
    C'est pourquoi, plus votre conscience augmentera, plus elle sera difficile dans une lecture subtile. C'est-à-dire que vous aurez à confronter obligatoirement en vous les plus petits détails délaissés dans votre quête de perfectionnement à la conscience, avant d?être "autorisé" à gravir la marche suivante.






    L'acceptation

    de admin (Posté Dim, 01 Jan 2012 19:03:26 GMT)
    (Publié sur Facebook le 31 octobre 2011)

    L'acceptation ne doit pas rester à un stade jouissif (même aidé par son instinct maternel qui ne sert que la vie sur Terre), donc ancrée seulement dans son masochisme/rôle passif. Elle doit être encore poussée un peu plus loin, c'est-à-dire accomplie en nous-même en conscience (ou en amour, c'est la même chose), afin d'y voir dans son dépassement par l'esprit une nouvelle possibilité d?être.

    A cette fin, cet acte deviendra un abandon supplémentaire de ce qui n'est pas nous, de ce qui ne nous appartient pas. Il nous conduira par sa répétition tout au long de son existence vers un seul objectif ; celui d'un dépouillement, afin que nous nous rapprochions petit a petit de notre être véritable sur Terre.

    Il n'y a donc rien à créer, ni à faire (travers occidental), mais juste à retrouver ce qui Est de nous par un état intérieur, qui devra ainsi évoluer sur des plans de conscience de plus en plus élevés.






    La Phrase du Moment

    de admin (Posté Dim, 01 Jan 2012 18:44:01 GMT)
    Ça ne me dérange absolument pas que mon prochain (même mes amis) m'habille de merde, car j?entretiens à l?intérieur une précieuse richesse. Esclave de mon passé, j'ai puisé les résultats de mon travail et de mon espérance, grâce à lui, dans l?inépuisable source de la conscience. L'un sans l'autre, cela n'aurait été possible. Alors j'attends, soutenu par une jambe malade et l'autre bien portante comme une bouteille qui se remplit petit à petit, celui qui aura assez de courage pour mesurer qu'il peut se remplir. Mais pour cela, il faudra qu'il ait aimé le boiteux hideux d'apparence, et qu'il ait donc tourné le dos à l'apparence confortable des gens qui n'existent que dans l'ombre réconfortante d'eux même.






    Le travail !?, Non!. D'abord le contre travail.

    de admin (Posté Ven, 16 Déc 2011 18:11:56 GMT)
    Fragments.

    On ne commence jamais le travail sur soi directement.

    Car tout ce qui c'est fait avant était un travail contre le travail sur soi et son accès, qu'il faudra apprendre a regarder afin de démonter, pièces par pièces, causes après causes, comme un énorme puzzle qui aura prit toute la place de son existence et de sa conscience pour un maximum subjectif.
    Après cela, il y aura une véritable raison, l?effroi d'en être la et le réel désir de travailler (sinon pourquoi le faire), c'est la rencontre avec sa nullité.
    Des lors, il est du domaine du possible sans risque ou presque de s?arrêter (car cela peut être pire que de n'avoir jamais commencé) de se présenter devant la 1ere marche de la connaissance.

    L?incapacité de se connaitre est donc et d'abord, toujours due a de fausses raisons bien évidemment irréelles (croyances, illusion de se connaitre,etc.), en dehors de portée de tout commencement, difficulté, exercice du moment pour commencer le travail.
    Les problèmes les plus difficiles a traiter en soi, étant d'abord les faux problèmes.
    C'est pourquoi celui qui n'a pas ouvert pleinement toutes la vannes de l'observation a lui-même, ne peut aller, avec un fardeau contre son travail, dans la connaissance objective.

    Tout ce qui précède la 1ere marche du travail est le plus difficile a franchir.

    Le plus dure c'est de commencer, pas après le plus petit commencement réellement désiré.

    La plupart pensent a réveiller ce qu'ils sont en conscience, mais avant, ils devront remettrent en cause afin de se préparer a voir, tout ce qu'ils ne sont pas, très inconsciemment, mais qu'ils croient d'eux même et qu'ils continuent savamment d'entretenir pour que ça dure.
    Ce n'est donc pas l'invisible conscient qui est hors de portée, mais le visible inconscient.
    Ce dernier "se vide pour remplir l'autre" en quelque sorte.
    Je veux dire que tout étant energie, la conscience ou l'inconscience, modifie l?état de l?énergie et son but.

    L'une travaillant "contre" (l'inconscient),l'autre travaillant "pour" (conscience).

    La 1ere est en quelque sorte, figée, reste une énergie grossière qui n' interpénètre pas (capacité de modifier, communiquer avec différentes vibrations), s'inscrit dans la répétition, l'habitude mécanique, alimentée par les plus basses pulsions (peurs et croyances), raccourcis nerveux, tampons psychologiques, transferts de jouissances...
    Elle est maintenue sous influence par la réaction, l'opposition et la division de toutes choses a l?intérieur comme à l?extérieur de l'humain..en finalité elle s'est adaptée a la dualité sur terre.

    L'autre étant d'une autre nature.
    Elle peut devenir de plus en plus subtile, pénètre les mondes invisibles, et même dans dans une utilisation jouissive, est capable de démultiplier le dialogue avec la jouissance sur une échelle, en ouvrant des "canaux" vers le c?ur.
    (émotionnel/moteur, un charpentier, émotionnel/intellectuel, un poète, etc...).

    L?état permanent gagné petit à petit, est donc la récupération/pénétration de tous les composants de son être (centres).
    Il est de se mettre sous l'influence d'un type de vibrations de vie, qui pénètre et reçoit par l'intelligence, le tout.






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